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LA MERENDA

ADRESSE

4 Rue Raoul Bosio, 06300 Nice, France

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MÉTRO

Opéra (T1)

CONTACT

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La fameuse Merenda de Dominique Le Stanc à Nice

• THE PLACE • 


La Merenda, c’est l’histoire d’un grand chef qui a choisi l’évidence plutôt que le spectaculaire.

Dominique Le Stanc, passé par les plus belles maisons françaises et longtemps annoncé parmi les très grands, a quitté très tôt les palaces et les étoiles pour s’ancrer durablement à Nice, rue Raoul Bosio.

Voilà près de trente ans qu’il y tient ce minuscule bouchon devenu mythique.


D’origine alsacienne et bretonne, c’est ici qu’il trouve sa vraie terre d’adoption, en découvrant la cuisine niçoise la plus intime, la plus juste. Sa rencontre avec Christiane et Jean Giusti, fondateurs de La Merenda, marque un tournant décisif. À leur contact, Dominique apprend la rigueur du geste, la fidélité aux recettes, l’humilité face au produit. Une révélation qui l’amènera à reprendre le lieu et à en préserver l’esprit.


À La Merenda, rien n’a jamais été pensé pour séduire à tout prix. Peu de tables, une cuisine ouverte, une ardoise qui évolue au rythme du marché, et surtout une cuisine profondément locale, sincère, sans compromis. Ici, la tradition niçoise n’est pas revisitée, elle est respectée, répétée, transmise. 


Comme le dit le chef, refaire le même plat chaque jour avec la même exigence est parfois plus difficile que de créer dans une table étoilée.


La Merenda, qui signifie le casse-croûte en niçois, porte finalement très bien son nom. Un lieu simple en apparence, mais d’une précision rare, où chaque assiette raconte l’amour du territoire, du produit et du temps long. Une adresse essentielle, sans artifices, devenue culte parce qu’elle n’a jamais triché.



• THE FOOD • 


À La Merenda, le menu est une déclaration d’amour à la cuisine vraie. Celle à laquelle on revient quand on a tout goûté, quand l’esbroufe ne fait plus illusion, et qu’on cherche simplement la justesse. Et, le « casse-croûte » niçois devient ainsi une expérience à part.


Les assiettes racontent le pays alpino-maritime sans détour. Une cuisine nissarde pure, inchangée depuis des décennies, que Dominique Le Stanc défend avec une fidélité rare.


Pas pour impressionner, mais pour transmettre : la lumière d’une saison, le goût d’un produit bien né, le travail du paysan, du pêcheur, de l’artisan. Tout ce qui fait l’âme d’un plat, sans jamais forcer le trait. La simplicité est la règle, et elle révèle ici un vrai talent.


À table, les classiques s’enchaînent et frappent juste : une pissaladière fine où l’oignon, l’anchois et l’olive trouvent l’équilibre parfait, de grosses pâtes fraîches au pistou (signées Maison Barale), un stockfish tout en délicatesse, et cette tourte aux blettes iconique, subtilement relevée d’une touche de rhum. Des saveurs franches, réconfortantes, qui donnent immédiatement envie de revenir.


La Merenda, c’est aussi le marché du Cours Saleya tout proche, des produits achetés frais chaque jour, des producteurs fidèles, et cette impression rare de manger « comme à la maison », en mieux. Un bistrot régional au sens noble du terme, souvent plein à craquer, mais profondément sincère. Un incontournable niçois, à vivre au moins une fois… et à recommencer dès que possible.



• THE ATMOSPHERE • 


Derrière sa façade discrète et délicieusement désuète, ce petit restaurant « à l’ancienne » cache l’une des institutions les plus précieuses de Nice.

Rien n’a été lissé, et c’est justement ce qui fait tout le charme du lieu.


Derrière un rideau de perles en bois, tomettes patinées par le temps, nappes en papier, verres à moutarde, plafond drapé de tissus… le décor semble figé, hors du temps. Les tables sont serrées, très serrées même : on mange au coude-à-coude, l’expérience se partage autant que les saveurs. On s’installe sur de petits tabourets en bois, face à de belles assiettes en céramique signées Erick Ifergan, entouré d’œuvres accrochées aux murs.


Aux murs, des signatures fortes: César, Matisse, Sosno, Arman, témoignent du passage des artistes et renforcent le caractère mythique de l’adresse.


À peine une vingtaine de couverts, autant dire qu’il faut s’organiser : réserver quand c’est possible ou arriver tôt sur place.


Et détail qui a son importance, ici on ne paie qu’en espèces.


Un lieu que l'on peut qualifier de tellement de façon: brut, vivant, sincère, où l’on vient autant pour l’ambiance que pour ce qu’il se passe dans l’assiette.

LUNDI : Fermé

MARDI - VENDREDI : 12h00 - 14h00 / 19h00 - 21h30
SAMEDI - DIMANCHE : Fermé

HORAIRES

Passé par les plus belles maisons françaises et longtemps annoncé parmi les très grands, a quitté très tôt les palaces et les étoiles pour s’ancrer durablement à Nice

À L'ORIGINE

Dominique Le Stanc

ERRANCE EPICURIENNE, nom. 1. Repas festif dont les convives pratiquent, pour cette occasion, l'art du « bien manger » et du « bien boire » grâce à des plats de qualité, une cave honorable, un accueil attentif, un service soigné et un cadre agréable.

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